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Posts Tagged ‘women’

I am sick of the slut-shaming from people that have known me my entire life. I’m sick of the judgmental condescension and refusal to take time to understand how I feel. It’s thanks to people like them that try to make women feel badly about their bodies and being confident enough to share intimate parts of their character whilst still having an element of mystery.
I share private thoughts in my poetry to expose pieces of my soul for others to read and identify a part of themselves in my work. That’s what being an artist is all about.
And when you’ve endured constant criticism and bullying about your appearance from peers and family, damn right I’m going to share photos of myself that I’m proud of in an attempt to re-wire my thoughts to try and believe that I’m beautiful and worthy of love.

No wonder I’m so messed up inside. It’s because of people like you that shame me into feeling badly about who I am as a person and woman of independence, individuality, and strength.
And you wonder why I distance myself from people like you.

 

(When it comes to personal feelings, I usually post them on my blog in the form of poems, but recent events made me too angry to make it poetic. I’ll leave my rant at that.)

Pulling Hair Out

 

-Me

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Judgment

She stares at the page

Dumbfounded in disbelief

 

Really?

 

Well if you want to think that way

Fine

People are entitled to their own opinions

 

But when the other person turns around

And treats her like a terrible person

Because she thought her thoughts

Defending her opinion

That makes it all the more confusing

 

People judge people

It’s natural and unfortunate

But just because we think a certain way

Making efforts to understand both sides

Not trying to be rude or offensive

Doesn’t mean we are judgmental

 

Wipe that smirk off your face

You are not being magnanimous

In your little farewell

 

It doesn’t matter how old you are

Or how many children you have

 

Twisting words around

Cleverly masking poisonous intent

In a cloak of sweet words

Won’t hide your underlying message

 

I see through you

 

Sorry it ended this way

But good riddance

 

condescending

 

-Me

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La Force des Femmes

(I wrote this in December of 2010.)

 

Pendant des siècles, les femmes avaient fait des grands efforts pour gagner leur indépendance du corps et de l’esprit. Maintenant dans plusieurs pays, elles ont le droit de voter, de s’habiller dans les vêtements qu’elles choisissent, de travailler dehors de la maison, et même d’être chef d’une entreprise ou d’un pays. Les chemins de la vie pour elles deviennent plus ouverts chaque jour. Mais il y a des cultures où l’idée de la féminité est plus comme une malédiction de l’esclavage et de la possession. Les femmes ne sont pas regardées comme des vrais citoyens. Dans la société algérienne, les hommes ont tout le pouvoir et le statut d’importance. Les filles nées sont des fardeaux qui ne glorifient pas leur père. La maison est la place où elles doivent rester dociles pour faire le nettoyage, faire la cuisine, et ne causer pas des problèmes. Quand elles se sont mariées, les hommes les regardent comme les objets à être possédés pour donner le plaisir.  Dans le livre Cette fille-là par Maïssa Bey, il suit une jeune fille qui n’a pas de parents connus et qui est regardée comme folle par les citoyens moyens. Elle défie les idées traditionnelles de la femme et critique la société qui place ces restrictions. Pendant l’exploration d’elle-même, elle écrit des histoires des autres femmes qui sont rejetées par la société et cachées dans une maison des vieux. Bey crée une image des rôles des hommes violents et tyrannique sexuellement. Ils abandonnent les femmes dans leur vie. Mais il y a une faiblesse implicite dans les figures masculines que l’écrivaine suggère qui donne une force dans les femmes qui ont le courage de faire une confrontation avec eux et de trouver une liberté intérieure.

Dans le monde algérien, des hommes croient qu’ils ont le droit de se comporter avec les femmes comme ils veulent, spécifiquement avec la tyrannie et la violence. Le père de Fatima a douté sa pureté, et il a décidé de la tuer. « Parce qu’il jugeait, comme bien des pères en ce temps-là, qu’il disposait du droit inaliénable de disposer de sa vie à elle » (105-106). Elle est innocente de toutes ses accusations. Son père abuse sa mère aussi. « L’homme frappe de son pied les flancs de la femme qui ne laisse échapper aucun gémissement, aucun cri…se protéger le visage…Elle découvre alors ses bras et son visage, constellés d’une multitude de taches rosâtres, des brûlures » (109-110). À lui, les femmes sont une source d’obéissance complète. Mais pendant la nuit, la mère de Fatima défie son mari et trouve le courage de protéger ses filles et s’enfuir avec elles en cherchant de l’asile dans autres villages. Son instinct maternel est plus puissant que la domination d’un homme. Le père les cherche partout et les trouve après du temps. Il essaye de prendre Fatima, mais quelque chose inexplicable passe entre père et fille. Elle ose de le regarder dans ses yeux avec une force féroce.

Elle ne ressent ni appréhension, ni peur. Un détachement étrange. Elle le fixe. Elle capte son regard enfin. Tout disparaît autour d’elle…C’est cela, il fond sous ses yeux, sous la force de sa haine, de sa certitude à elle. Cette singulière force que donne une violente certitude, une violente douleur. Il ne peut plus bouger. (126)

 

Son père est absolument surpris par la puissance de certitude et la résistance dans sa fille. Fatima le rend troublé, et il quitte la maison que la mère et ses filles prennent le refuge. Les années d’endurance et l’exemple de la fortitude de sa mère donnent la liberté à Fatima des tyrans masculins.

Plusieurs femmes dans le livre sont abandonnées par les hommes dans leur vie. Yamina, une femme mariée, s’est réunie avec un homme de son passé avec qu’elle a joué pendant son enfance. Il est interdit dans la tradition islamique pour une femme d’être en compagnie d’un homme qui n’est pas son frère, son père, son fils, ou son mari. La force du désir est trop forte, et ils risquent tout pour être ensemble. « On ne regarde pas impunément la femme d’un autre, surtout lorsqu’on est invité dans sa maison. Tous deux savent que trahir la confiance et l’hospitalité est la pire des trahisons… elle s’expose aux punitions les plus terribles » (Bey 79).  Elle échappe de la maison et se rencontre avec son amant pour s’enfuir ensemble. Malheureusement, il l’a abandonnée pour se marier avec une autre femme. Yamina n’est pas défaite et trouve le courage de continuer avec sa vie et recherche l’amour avec les autres. Une autre femme dans le livre est M’Barka, qui laisse tout ce qu’elle connait pour suivre un homme à son pays et se marier avec lui. Elle sent très différente et seule dans ce nouveau monde sans ami. Les femmes la regardent comme une étrangère. Après du temps, une jeune et belle veuve, Hawa, entre la vie du couple. M’Barka fait confiance en sa nouvelle amie, et quand elle devient dangereusement malade, Hawa reste dans leur maison pour soigner d’elle. Le mari de M’Barka ne peut pas résister sa charme et le contraste entre sa femme frêle et petite et cette autre femme vivide et voluptueuse. « Le désir qu’il a de cette femme ne le quitte plus. Subjugué, il ne voit plus dans l’autre – celle qui gît fiévreuse et sans force dans un coin de la chambre – qu’une ombre qui fait naître en lui un malaise. La vie est là, tout prés de lui, qu’il pourrait saisir à pleines mains… » (186). Il cède à sa faiblesse de la vigueur et oublie sa femme pour se coucher avec Hawa. M’Barka recouvre, se lève, et les trouve ensemble. Elle a l’opportunité à jeter un maléfice sur Hawa avec la vengeance, mais elle refuse de réagir en colère. La force de sa dignité est très admirable, amplifiée par la faiblesse de l’homme. M’Barka choisit une nouvelle indépendance et partir la situation, embarquant pour une meilleure vie. Malika, le personnage principal, n’a jamais connu son père. Il l’a abandonnée depuis sa naissance. Elle pense à lui avec l’amertume, un homme « qui n’est rien d’autre qu’un géniteur. Au sens génésique du mot, uniquement. » Elle dit, « Une part de lui est en moi. ADN, chromosomes, et toutes ces saloperies qu’on a baptisées ‘patrimoine génétique.’ Une partie de moi vient de lui, la moitié la plus sombre, la plus inavouable sans nul doute. Et je n’y peux rien. » (129). Il est responsable pour ses faiblesses. Pour toute sa vie, elle cherche une idée d’une vraie famille. Mais sans père, Malika trouve l’indépendance d’explorer le monde et formuler ses croyances de la vie sans limites. Son monde n’est pas réduit par les hommes.

Le droit de possession est une croyance forte dans les hommes dans cette culture. Le corps d’une femme est traité comme un objet à utiliser pour seulement le plaisir d’un homme. Malika a la honte quand elle pense de sa féminité à cause de ses souffrances avec son père adoptif qui l’a molestée et violée. Son sommeil est toujours affecté par les moments traumatiques dans son passé qu’elle prend les mesures pour la protection dans le pensionnat. « Chaque nuit, avant de dormir, sous les regards moqueurs de mes compagnes de chambre, je fermais la porte à double tour. Puis je tirais la vieille commode… et l’installais devant la porte. Protection dérisoire. Illusoire » (193). Ses mémoires la fréquentent. Elle ne connait pas le vrai amour, donc elle cherche le plaisir pour essayer de remplir le vide dans sa vie. Une femme dans le pensionnat la donne le plaisir. « Au centre de mon corps naît un battement sourd et lointain, une rumeur qui s’exaspère et me délabre…La peur, la peur lentement me quitte…C’est ce goût qui s’est substitué à un autre, qui a effacé les visions terribles et terrifiantes, le souvenir de l’homme au visage rouge et grimaçant qui me poursuivait au cœur de chaque nuit » (136-137). Elle trouve la sensualité et le désir avec les hommes dans la rue. Les prostitues qu’elle regarde sont une source de l’inspiration de trouver une liberté dans elle-même.  Elles ont « cette force indomptable attisée par le désir de rompre les chaînes, d’aller au-delà d’une vie promise à d’autres contraintes, d’autres humiliations plus acceptables parce qu’inscrites dans sa destinée de femme… » (66). Malika les admire et leur courage et leur force de trouver une vie dehors des restrictions de la société. Elles l’inspirent de jeter ses peurs et ses tourments sur le vent et accepte le pouvoir dans elle d’être forte et courageuse dans un monde dominé par les hommes.

Dans la maison des vieux, on voit un autre coté très différent dehors du monde masculin.

Les hommes ici sont souvent silencieux, effacés. Ils ont perdu…leur jeunesse, leur puissance…leur respect que tout homme doit inspirer instinctivement à toutes les femmes…ils ne sont plus maintenant que des êtres pitoyables…Parce que trop dépendants…des femmes qu’ils ont domestiquées, ils sont à présent totalement incapables de se prendre en charge (133).

 

Maintenant les femmes règnent dans leurs vieilles vies. Elles trouvent un bonheur dans cette maison sans limitations des hommes-là. Il y a une liberté des mémoires de la camaraderie des femmes que les hommes ne peuvent pas comprendre. Sans elles, le monde que les hommes connait n’existe pas. Bey, l’écrivaine de Cette fille-là, partage les histoires des femmes qui survivent le monde de l’oppression et la domination des hommes. On ne peut jamais effacer l’inspiration de la liberté dans les cœurs des femmes qui reste toujours dedans avec l’espoir.

 

algerianwoman

 

-Moi

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