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Mon Cher Ange

Je bénis le jour
Quand nous nous sommes rencontrés
Avec tout de l’espoir de mon cœur

J’ai prié de trouver quelqu’un
Comme toi
Et la nuit en décembre
A changé ma vie
Pour toujours

Je suis trop impatiente
Je veux voler sur mes ailes d’ange
D’être avec toi
Et bientôt je le ferai

Je te choisis
Je veux être avec toi
Je t’embrasse dans mes rêves
J’entends ta voix avec le bonheur
Je te donne mon cœur
Je t’attends
Je t’aime mon cher ange

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❤ Moi

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La guerre ouvre un monde où la violence, la destruction, et la misère dominent sur tout. La pauvreté des peuples et la corruption des chefs coexistent ensemble dans un environnement qui semble trop cruel et sans pitié. Des familles sont rompues par la mort, en laissant les enfants à devenir des orphelins. Il n’y a pas de place qui est hors de danger. Souvent pour échapper la solitude, les enfants mentent de leurs origines et laissent leurs passés derrière leurs dos pour devenir enfant-soldat. Comme petits guerriers, ils sont donnés des armes pour tuer les ennemis, drogués pour devenir engourdi aux émotions comme la peur, et exploités pour leur âge, taille, et susceptibilité d’être influencé facilement. L’Afrique de l’Ouest souffre de la guerre civile dans beaucoup de pays pendant plusieurs années terribles dans le passé récent, et quelque pays continuent de souffrir des régimes violents au présent. À qui est-ce que les gens crient pour de l’aide et la délivrance ? La religion joue un rôle important et signifiant dans les vies des peuples africains comme l’islam, le christianisme, et les autres plus petites religions dans les tribus indigènes. Ils ont leur propre perspectif de la nature de Dieu ou Allah ou les autres plus petits esprits. Auteur Ahmadou Kourouma écrit un roman, Allah n’est pas obligé, qui suit la vie d’un jeune garçon appelé Birahima qui devient soldat-enfant pour sauver sa vie pendant les guerres civiles de Liberia, Sierra Leone, et les autres pays dans l’Afrique de l’Ouest. Ses pensées d’Allah sont influencées par sa famille, des autres adultes importants, et des événements puissants dans sa vie. Il est dit que tout ce qui se passe est ce qu’Allah veut, Allah n’a pas besoin d’être juste dans toutes ces choses, et Allah ne laisse jamais vide une bouche qu’il a crée. Il répète ses idées et phrases partout dans le roman. Au commencement du livre, Birahima est influencé par tous les croyances des autres, mais pendant ses expériences graphique, tragique, et surprenant qui suivent dans son quête de survivre, ses vues d’Allah se développent et changent. Après tout, l’enfant-soldat décide pour soi-même si Dieu a une présence optimiste ou fataliste sur terre, ou peut-être pas présent du tout. Comme il grandit, il relie sur ses propres opinions de la vie, pas juste les mots des autres. L’évolution de ses perspectives d’Allah pendant ce livre contribue un thème signifiant dans ce critique de la guerre, la culture, et la politique.

Les aspects d’Allah sont premièrement révélés par la grand-mère de Birahima quand ils vivent ensemble au commencement du roman. Sa grand-mère est une source traditionnelle au sujet de la religion et s’appelle l’autorité de la famille. Elle dit qu’Allah choisit les vies pour tous et que toutes les choses ont une raison qu’il décide. Personne ne peut pas contrôler sa vie parce que Dieu a le vrai pouvoir de créer et détruire. La souffrance est bonne pour réussir et vivre dans l’éternité après cette terre. À sa famille, elle dit, « C’est Allah qui crée chacun de nous avec sa chance, ses yeux, sa taille, et ses peines… Il te fait souffrir sur terre pour te purifier et t’accorder demain le paradis, le bonheur éternel » (Kourouma 17). Chaque expérience dans cette vie les prépare pour le futur dans le ciel ou l’enfer. Il faut qu’on remercie Allah pour tout ce qu’il fait, même la douleur. Ici sur terre, la douleur n’est rien comparée à celle de l’enfer. La famille est affectée par la souffrance particulièrement avec la maladie de la mère de Birahima qui est victime d’un ulcère, une jambe coupé, et la douleur qui n’arrête pas. Mais les prières pour la délivrance ne sont pas toujours répondues. Encore, sa grand-mère dit, « Allah fait ce qu’il veut ; il n’est pas obligé d’accéder…à toutes les prières des pauvres humains » (21). Sa maman n’est pas guérie, et ensuite elle meurt. La croyance traditionnelle exprime qu’Allah l’a voulu, et il a la tout puissance de décider quand les vies sont finies. L’imam dit qu’il faut accepter ces idées avec révérence et respecte pour Lui, pas avec reproche. Birahima accepte ce qui lui est dit de la religion pour la plupart et le suit sans avis personnel. Mais il peut être captivé par des autres vues religieuses. Des féticheurs qui fait de la magie et la sorcellerie et qui ne sont pas musulmanes parlent des sorciers qui mangent les âmes des personnes pour la vengeance et pour recevoir leurs pouvoirs. Ils appellent la mère de Birahima la plus puissante sorcière, et Birahima est très peur et croit cette idée plus que celle de sa grand-mère.  Dans cette partie de sa vie, il est plus naïf et accepte beaucoup des idées des autres sans vraiment penser pour lui-même.

Une autre notion de Dieu répétée dans le livre qui est plus optimiste est qu’Allah ne laisse jamais une bouche qu’il a crée. Yacouba, un voleur et grigriman qui accompagne Birahima pendant ses aventures dans les territoires dangereux, croit en cette idée avec la force et l’utilisent comme une expression d’espoir et la justification pour des « miracles. » Il dit qu’Allah les aidera pendant les conflits et problèmes, que personne qu’il a crée sera laissée seule dans le monde. Dieu est un bienfaiteur aux gens qui l’appellent. Au commencement du livre, cette phrase apparait dans un moment où Birahima, Yacouba, et des autres compagnons qui voyagent par la rue sont arrêtés par un groupe d’enfants-soldats dans des 4x4s. Ils sont pillés et forcés de déshabiller dans la rue, et la plupart des gens sont prises dans la forêt où ils seraient tués. Birahima crie avec tout de sa voix et sa conviction qu’il veut être enfant-soldat, et Yacouba crie de ses talents avec les fétiches, comment il peut être grigriman pour le groupe. Le chef de ce groupe, Papa le Bon, les approche et accepte leurs offres, particulièrement parce qu’il a perdu un enfant-soldat qui est mort et maintenant a un remplacement avec Birahima. Yacouba affirme que leur chance vient de leur foi en Dieu pour les fournir. Une autre instance que cette notion est utilisée quand plus de temps est passé arrive quand une figure importante qui s’appelle Marie-Béatrice protège son institution des pillards et soldats qui veulent la prise pendant quatre mois. Kourouma écrit, « Malgré ce qu’on sait et dit : Allah ne laisse jamais vide une bouche qu’il a crée, tout le monde s’est étonné et tout le monde a soutenu que Marie-Béatrice était une véritable sainte d’avoir nourri tant de gens… » (143). Le chef Johnson est aussi étonné que l’institution n’a pas de caves avec beaucoup de nourriture et de la richesse. Marie-Béatrice dit que ce qui les a supportés est « l’aumône des braves gens, l’aumône des croyances. Dieu ne laisse jamais vide la bouche qu’il a crée » (154). Birahima voit la progression des degrés qu’Allah peut provider pour les humains.  Il y a une grande différence entre la provision des deux personnes et une institution entière avec beaucoup des vieux et invalides qui ne peuvent pas aider eux-mêmes. Malgré ça, Birahima utilise cette idée comme un justification pour voler et pillage, en pensant qu’il a le droit de prendre des autres pour remplir sa bouche. C’est presque comme il se moque de cette notion de Dieu et l’exploite pour ses bénéfices en soi.

Dans tous les horreurs de la guerre, c’est aussi difficile pour Birahima à voir la présence positive de Dieu. Une autre phrase répétée est qu’Allah n’est pas obligé, n’est pas besoin d’être juste dans toutes ces choses. Il est similaire des pensées de sa grand-mère mais plus fataliste Au commencement du livre, Birahima interprète qu’Allah n’a pas toujours les regards pour l’humanité. Les gens souffrent beaucoup sans son aide, et les prières ne sont bons à rien. C’est comme les êtres humains ne méritent pas son attention. Un exemple très triste qui met l’idée en perspective est la destruction du village de Kik prés au début du livre.

La guerre tribale est arrivée vers dix heures du matin. Les enfants étaient à l’école et les parents à la maison…C’est seulement le lendemain matin, quand il n’y eut plus de bruit, que les enfants s’aventurèrent vers leurs concession familiale… trouva son père égorgé, son frère égorgé, sa mère et sa sœur violé et les têtes  fracassées… Allah n’est pas obligé n’a pas besoin d’être juste dans toutes ses choses, dans toutes ses créations, dans tous ses actes ici-bas (96-97).

 

Les enfants deviennent des orphelins et choisissent de joindre des armées pour être dans une nouvelle sorte de famille où ils peuvent appartenir à une cause. C’est un des seules façons de survivre. Mais la survie n’est pas garantie dans la vie d’un soldat-enfant. Les chefs adultes les voient comme plus dispensable et ont plusieurs enfants sur une arme pour qu’un autre puisse remplacer un enfant qui meurt dans le combat. Au milieu du livre, Birahima voit les morts de ses camarades et les justifie qu’Allah a choisi qu’ils meurent. Ses décisions ne sont pas justes dans l’opinion de Birahima mais Dieu est immortel et pas un être humain plus faible. Il n’est pas subjugué aux mêmes règles. À la fin du livre, Birahima est très frustré avec Dieu et perd de sa foi en lui. Il trouve sa tante finalement, et elle meurt de la malaria et une fièvre dans la campe pour les malades. Il pleure plus que les autres fois qu’il a lamenté les morts. Pendant l’enterrement, Yacouba dit que « Allah ne voulait pas que je revoie ma tante ; alors que la volonté d’Allah soit faite sur terre et dans le ciel » (220). Birahima pense que Dieu n’est pas concerné vraiment des émotions des personnes et part des notions qu’Allah a la compassion pour ceux qui souffrent.

Il y a un autre change de croyance en Allah dans la progression du livre. Près de la fin, Birahima utilisent des références à Dieu comme « Allah le clément et le miséricordieux. » C’est-à-dire, pardonner les offenses et rendre plus agréable les châtiments de la misère. L’auteur Kourouma utilise cette comparaison à un juge qui pitié les personnes qui souffrent et les donne des actes qui a de la compassion. C’est comme Birahima cri d’un désespoir final, en voyant qu’Allah ne concerne lui-même avec les horreurs et les morts sur terre autour de lui. Kourouma utilise cette phrase quand il parle de Sierra Leone, « le bordel au carré, » où « les bandits de grand chemin se partagent le pays, » et comment les politiques qui s’appellent démocrates sont pleine de la corruption (163). Il demande pourquoi Dieu laisserait un pays entier  à causer tant de la misère et la souffrance aux citoyens et les villageois qui sont dans le milieu des problèmes. Allah n’est pas là pour aider ou prend soin de ses peuples, donc Birahima se détache de l’importance de Dieu et perd sa foi en lui.

Pendant le milieu du livre, Birahima part des croyances des autres et formule des idées pour lui-même. Il se voit comme un dieu de son histoire qu’il écrit. Il peut contrôler les évènements et manipuler qu’est-ce qui est dit. Quand il perd respect pour Allah, il vit le pouvoir en lui d’influencer la vie avec ses propres décisions. Plusieurs moments graphiques et violents passent dans le combat où beaucoup de soldats-enfants meurent, même des amis de Birahima. Quelque fois il écrit des oraisons funèbres pour honorer leur mémoire. Au milieu, il regarde son tâche avec nonchalance. Il dit, « Je le fais quand je le veux, je ne suis pas obligé. Je le fais… parce que la me plaît, j’en ai le temps et c’est marrant » (90).  Comme Dieu, il décide quand il veut donner l’attention à l’humanité. Il n’a pas besoin de la religion pour dire ce qu’il veut ou arbitre comment il répond aux actions. Mais il y a des instances quand il refuse d’écrire et partage ses pensées avec le lecteur.  Plus loin dans le livre, on découvre une jeune fille violée et décapitée. Même Birahima est plein des émotions fortes, en pensants que la façon qu’elle était tuée est abominable et terrible. Après en donnant l’histoire de la cherche du tueur, il dit, « Ce que [sœur Gabrielle Aminata] fit du pauvre hère n’a pas besoin d’être dit. Je ne suis pas obligé de tout dévoiler dans ce blablabla » (189). Il semble qu’il essayer de se cacher ses émotions puissantes derrière son pouvoir de contrôler son histoire. Birahima absorbe les idées fatalistes de Dieu et les adopte pour les traits de lui-même.

Au fin du livre, Birahima croit qu’il est la seule personne à compter sur dans la vie. Dieu n’est pas obligé d’être concerné avec les gens sur la terre, donc pourquoi garder la foi en lui ? Les idées des autres qu’Allah est une figure optimiste sont dominés par la réalité de la destruction horrifique de la guerre et l’absence d’aide de Dieu aux yeux du soldat-enfant. On espère qu’un jour sa vie trouvera la foi en quelque chose positif. Mais on n’est pas obligé d’imposer les croyances sur les autres.

 

child soldier

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Les poèmes sont des expressions qui explorent beaucoup des idées d’humanité. La vie, la mort, la nature, l’amour, la tristesse, la douleur, la transformation, le bonheur, la colère, l’espoir. Très souvent, le rôle significatif dans le poème appartient à une femme, peut-être le sujet ou à qui le poète écrit. Dans leur poésie, Ronsard et Apollinaire semblent louer des femmes spécifiques, surtout leur beauté. Mais quand on lit les poèmes (« Mignonne, allons voir si la rose », « Quand vous serez bien vielle », « La Cueillette », et « Roses Guerrières »), on trouve des reproches implicites adressés à ces femmes. Et le symbole souvent positif de la rose est transformé pour évoquer des traits négatifs de la femme.

La jeunesse vive est une qualité d’une femme qui est préférée par un homme quand il la séduise. Pierre de Ronsard mentionne « sa robe de pourpre » (vers 3, 5). Elle symbolise la vivacité attrayante. Pendant le poème, « Mignonne, allons voir si la rose, » il décrit le passage du temps dans la vie de la femme et les conséquences indésirables. « Las ! las ! Ses beautez laissé cheoir ! » (vers 9) « Puis qu’une telle fleur ne dure que du matin jusques au soir ! » (vers 11-12). Ronsard suggère que la femme perd ses bonnes qualités. Peut-être quand elle vieillit, elle abandonne sa confiance en elle-même. Sa vie fraiche n’est pas maintienne. Il dit, « Cueillez, cueillez vostre jeunesse…la vieillesse fera tenir vostre beauté. » (vers 16-18). Pendant la vieillesse, c’est possible que la femme soit plus réaliste et pas si naïve et concernée de la beauté. Les jeunes sont plus obéissantes aux désirs des hommes. Il veut que la femme lui donne sa jeunesse avant qu’elle change sa perspective de la vie.

Ronsard visite un aspect plus négatif d’une femme dans « Quand vous serez bien vieille. » Il décrit les dernières pensées à la fin d’une relation quand la femme lui a refusé. « Vous serez au fouyer une vieille accroupie, regrettant mon amour, et vostre fier desdain » (vers 11-12). L’homme est un peu rancunier, en écrivant de la femme. Il parle d’un futur malheureux pour elle sans lui. À son avis, elle est erronée quand elle décline ses avances.  « Je seray sous la terre, et fantaume sans os » (vers 9). Ici, l’homme est décrit comme fragile et pitoyable, probablement à cause de la femme. Dans ce poème, Ronsard continue à reprocher la femme quand elle n’est pas résignée à ses volontés.

La fin d’une relation est un thème populaire dans ces deux poèmes de Guillame Apollinaire aussi. Il utilise beaucoup de symbolisme pour le décrire. Dans la première strophe de le poème « La Cueillette, » il mentionne «…[roses] s’effeuillent chaque été » (vers 4). Au débout, il est un pessimiste en parlant de la mort de l’amour. Peut-être la femme change malheureusement ou elle perd sa beauté. « Leurs tiges vont plier au grand vent » (vers 5). Le monde a beaucoup d’influence sur elle. « Plier » peut symboliser une rupture facile d’une relation de la part de la femme. « Des pétales de rose ont chu dans le chemin » (vers 6) décrit comment les autres gens peuvent voir la destruction de leur amour en publique. « Le grand jardin est défleuri, mon égoïste » (vers 13). Ils ont perdu quelque chose qui était profond, et c’est possible que la femme était responsable. Elle pourrait être vaniteuse ou s’intéressée à elle-même, pas l’homme. Il y a une grande importance de « l’agonie amoureuse des roses » (vers 11). C’est une fin bruyante et souffrante d’une relation. « …Chaque fleur qui se fane, c’est un amour qui meurt ! » (vers 19-20). La faute est de la femme; l’homme la blâme. Il veut qu’elle souffre avec la fin.

« Roses Guerrières » est plus tragique que l’autre poème d’Apollinaire. L’amour et la guerre sont juxtaposés partout. « Des roses mourir en silence » dit comment il y a pas d’aide, d’attention, ou de souci dans la situation. « Roses d’un parc abandonné et qu’il cueillit à la fontaine » (vers 13-14). Le parc et la fontaine sont peut-être les bons souvenirs que l’homme essaye d’oublier. « O rose toujours fraîche, ô rose toujours prête, Je t’offre le parfum horrible des combats » (vers 27-28). C’est possible que la femme soit optimiste, innocent, et naïve.  Elle présume que tout va bien dans la relation, ne comprenant pas vraiment. Mais l’homme la donne la réalité malheureuse. « Toi qui sans défleurir sans mourir succombas, O rose toujours fraîche au vent qui la maltraite » (vers 29-30). La femme ne semble pas d’être affectée par la situation ou la peine. L’homme est seul dans ces pensées de la tristesse.

Dans ces poèmes, Ronsard et Apollinaire transforme le symbole de la rose. Typiquement elle est belle, positive, et romantique. Mais dans ces exemples, la rose est une relation faible, détruit par les épines de la femme. Sa vieillesse, ses refus, sa vanité, et son manque de concerne. Ce n’est pas confortable à lire ces opinions de la femme.

 

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Every once in a while, I record myself reading or singing. This time, I decided to record an excerpt from the first Harry Potter book in French. If you understand French, enjoy listening and remembering this scene! If you can’t understand it… Have fun listening for names and words you recognize from the series.

 

❤ Moi

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(This was written in March of 2008 for my AP Literature and Composition class.)

 

A sharp crack of a gunshot pierces the still air. Desperate kisses fail to revive the man lying dead, his blood pooling beneath him. The mortal accusation has been proven false but can never bury the newly unearthed feelings. Married lives in the nineteenth century were pieced together by a highly delicate thread, easily threatened by lack of understanding and trust from both the husband and wife. Couples brought together by their parents, usually for economic and aristocratic means, were lucky if they cared for one another. Marriages either remained formal relationships, or they progressed into lives filled with trust and love. In his short stories, French author Guy de Maupassant delves into the private lives of marriages both new and old, usually intimate episodes of what is seen behind closed doors. A.H. Wallace concludes that de Maupassant, in his prose, brings together a common message that marriages can be considered forms of servitude in which the wife has difficulty accepting the domineering treatment of the husband who deludes himself to believing he is the master with the ability to do as he pleases in their relationship (44). This particular attitude of marriage is supported in two of Guy de Maupassant’s short stories entitled “The Wedding Night” and “A Wife’s Confession.”

The beginning of a married life can be very stressful for the new couple, filled with embarrassing mishaps and uncomfortable situations. In Mary Halnon’s article on “Courtship and Marriage,” James Fenimore Cooper relates that in the nineteenth century, “perhaps a great majority of the females marry before the age of twenty, and it is not an uncommon thing to see them mothers at sixteen, seventeen, or eighteen.” Throughout Guy de Maupassant’s short story, “The Wedding Night,” a young woman relates her immersion into the new married life without any previous knowledge of what to expect on the night of the wedding. She is innocently naïve of the concept of sexual intercourse and enters the relationship without anticipating a progression from less intense gestures of affection. In this way, the wife detaches herself from her husband’s expectations and instead dwells on the life she has left behind, reluctant to let go of her old family life. That conviction is contrary to Cooper’s belief in “Courtship and Marriage,” stating that “the wife who is content with the affections of her husband, should grow a little indifferent to the rest of the world” (Halnon). In the short story, the husband believes that his new wife’s innocent avoidance of her duties to be a mockery and exerts his superiority and domination forcefully. “He abused odiously my listlessness and the weakness of my soul. I had not the force to resist him, or even the will. I would bear all, suffer all!” the young woman states (De Maupassant 437). This quote supports the standards of the time period that women should be the docile half of the married relationship, succumbing to the expectations of their husbands. Sometimes men become more attentive to their wives as time progresses which can be seen in Guy de Maupassant’s outcome of “The Wedding Night.” In this story, both people were able to reach a mutual understanding and trust in one another, overcoming the stigma of womanly complacency and overpowering masculinity.

Throughout a marriage, conflicts can arise and seriously threaten the relationship. The nineteenth century brought forth the unrest in societal expectations for the balance of power in marriages. Marie Stopes, as seen in the article, “Marriage in the Nineteenth Century,” promoted her feminist beliefs that were objected by many men of the time, saying, “Far too often, marriage puts an end to a woman’s intellectual life. Marriage can never reach its full stature until women possess as much intellectual freedom and freedom of opportunity within it as do their partners…we are still living in the shadow of the coercive and dwarfing influences of the past.” In De Maupassant’s short story, “A Wife’s Confession,” the woman particularly suffers under the extreme domineering and accusatory actions of her husband. The particular marriage in the story was not based on a foundation of love. “The love which is imposed, sanctioned by law, and blessed by the priest—can we call that love? A legal kiss is never as good as a stolen kiss,” states the young woman when considering her marital situation (De Maupassant 378). She believes that obligation is less favorable than the desire in the chase of courtship. Her husband, on the other hand, believes himself to be a supreme being, always correct and uncontested, never allowing consideration for a different perspective. In the particular time period of the short story, cuckoldry and infidelity were common issues and suspicions in society. “A Wife’s Confession” accounts how the Comte Hervé de Ker suspects his wife of being unfaithful. The reader observes from the viewpoint of the wife, innocent of the allegations and very confused and disturbed by her husband’s irrational behavior as he leads her on a hunt in the forest surrounding their chateau. A man suddenly runs into the clearing, shot and killed by the Comte in front of his horrified wife. Because of her reaction, her husband gets extremely vicious, throwing his spouse violently on top of the dead body. A painful cry reveals the truth as the wife’s maid appears, bringing her wrath upon the murderer of her lover before kissing the cold, dead lips in desperation. The jealousy and suspicion had overcome the husband, leading to a deteriorating affection and health of his marriage. In keeping thoughts from the other person, a married relationship is considerably weakened and potentially doomed. This being as a result of the husband believing himself powerful to take matters into his own hands accompanied by his wife’s obligatory obedience.

With both short stories, Guy de Maupassant incorporates a theme of the dangers of jumping to conclusions in marriages. It can lead to an embarrassing misconception as is seen in “The Wedding Night,” or it can have violent fatal consequences that forever damage a relationship such as the instance in “A Wife’s Confession.” A.H. Wallace and his assertions on the naïve service of the wife and the masterful dominance of the husband in marriages portrayed by De Maupassant in his works amplify these results. With these fictional accounts, De Maupassant sheds an illuminating light on how readers can relate to circumstances and issues while receiving insight on how to more appropriately approach similar situations.

infidelity

-Me

 

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