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Posts Tagged ‘emotions’

I’m Addicted

I’m addicted to

This feeling of falling hard

For someone special

 

It’s something so new

That I’ve never felt before

To this strong degree

 

But I must be slow

So I do not jinx this hope

That you could be mine

 

 

❤ Me

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(I wrote this literary analysis about two French books entitled Ourika, by Claire de Duras and L’Amant, by Marguerite Duras in December 2009.)

Les émotions sont les aspects les plus puissants mais aussi fragiles de l’esprit. Elles inspirent, motivent, et nous protégeons des influences malheureux dehors. Mais elles ne peuvent pas fonctionnent proprement toujours. Quelque fois nous ne pouvons rien de les contrôler. Ce n’est pas la faute de l’individu, juste une chose ingouvernable. Souvent les gens, nos familles, et nos amis ne comprennent pas comment réagir à notre comportement. Les lecteurs notent les états déprimants, étranges, et aussi fous dans les livres d’Ourika, par Claire de Duras, et l’Amant, par Marguerite Duras. Chaque personne a des réactions uniques au conduit des personnages principales. Mais c’est très facile de les juger sans la compréhension. Comment peut-nous réussir de les comprendre les personnages sans se tromper ce que les auteurs voudraient nous faire voir?

Dans l’œuvre de Claire de Duras, Ourika est une jeune fille de Sénégal qui a grandi dans une maison française et riche. Un jour elle réalise qu’elle n’est pas comme les autres gens de sa classe, particulièrement la différence de race. Sa naïveté était détruite, et elle a succombé à la dépression. La souffrance restait avec elle pour le reste de sa vie. Mais ce n’est pas comme elle ne voulait pas de guérir.  Elle a dit au médecin, « Vous venez voir une personne bien malade…à présent je désire guérir, mais je ne l’ai pas toujours souhaité, et c’est peut-être ce qui m’a fait tant de mal. » (de Duras 4). Son oppression est plus mentale qu’on croit en générale. Et je ne crois pas qu’il était complètement sa faute. Elle fait référence à sa maladie comme « …une oppression continuelle…n’ai plus de sommeil, et la fièvre ne [la] quitte pas. » (4) Aussi, « l’âme vivait encore, mais le corps était détruit » (4). Souvent dans les désordres mentaux, le corps physique ne répond pas à ce que l’esprit veut. La réponse du médecin était frustrante. Il ne comprend pas pourquoi elle refuse de changer des pensées qui peuvent l’aider à réussir son potentiel, et Ourika le sait. Elle a répondu, « Les chagrins que j’ai éprouves…doivent peut-être si étranges, que j’ai toujours senti une grande répugnance à les confier » (5). Quand on révèle une partie fragile de soi-même, on risque beaucoup. Tout le monde n’est pas sympathique aux sentiments des autres, et c’est facile de préjuger. « Il n’y a point de juge des peines des autres, et les confidents sont presque toujours des accusateurs » (5). Tristement à la fin, Ourika n’accepte pas l’aide du médecin. Il a dit, « Je continuai à lui donner des soins : malheureusement ils furent inutiles…elle tomba avec les dernières feuilles de l’automne » (45). Les gens qui souffrent ne succèdent toujours à guérir, spécialement quand ils ne demandent pas de l’aide.

Il y a aussi des instances quand une personne surpris les autres avec leur comportement. La narratrice dans l’Amant, de Marguerite Duras, est un exemple très vivide et mémorable. Elle a les relations dysfonctionnelles avec sa famille et à l’âge de quinze ans et demi, elle rencontre un homme chinois qui a vingt-sept ans et explore la sexualité avec lui pendant plusieurs mois. Sa vie est pleine d’imagination et aventures qu’elle aime de partager sans honte. Les autres, particulièrement sa mère, ne la comprend pas, et « elle sait qu’il ne la connait pas, qu’il ne la connaître jamais, qu’il n’a pas les moyens de connaître tant de perversité » (Duras 48). La narratrice accepte ses différences, même en disant que « c’est dans cette vaillance de l’espèce, absurde, [qu’elle] retrouve la grâce profonde » (117). Peut-être on considère qu’elle n’est pas stable, mais elle aime son imagination et ne veut qu’elle parte. Le bonheur des moments de sa vie ne reste avec elle pour toujours. Elle a des instances de tristesse complète. Quand son petit frère et son enfant sont morts, elle a dit, « Je ne reconnaissais rien, je n’ai plus existé sauf la douleur » (127). Il y a beaucoup des difficultés pour les lecteurs de la comprendre pendant le roman, mais son esprit est très complexe, trop compliqué pour les autres de juger.

Les émotions dans les deux textes m’ont touchée personnellement, et j’ai sympathisé avec leurs situations. Je souffre d’un désordre mental, moi-même, et je peux voir comment elles ne peuvent pas vraiment contrôler leurs actions. Dans ma vie, il y a des instants quand c’est difficile pour les personnes qui me connaissent de me comprendre ou aider. Mais il y a une force interne dans chaque individu qui peut réussir à gagner dans la vie, plus haut des malheurs, et reste ouverte pour les aides de dehors.

 

 

 

❤ Moi

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Ignite Me

You ignite me

 

My heart

My mind

My eyes

My breasts

My hands

My legs

My skin

My self

 

My feelings

My emotions

My excitement

My eagerness

My desire

My passion

My sensuality

My frustration

My anger

My desperation

My anticipation

My soul

 

I want you

Now

 

Come set me on fire

 

 

❤ Me

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