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Faust — Gounod

(Another opera review from when I was in Vienna, Austria!)

 

It was very refreshing to finally hear a French opera at the Staatsoper with it being my other degree. I really did enjoy this production of Gounod’s Faust. The opening was very dramatic and daunting in the orchestra which set the mood perfectly for what was to come in the plot. The curtain opened to the old man, Faust sitting in an armchair mourning his waste of life on scholarly pursuits and fervent desires for an opportunity yet to shine with vigour and love. Right from the beginning the tenor sounded strained, and the higher he climbed the more I cringed. He really incorporated the sob vocal technique which brought more character and drama to his arias. At one point, his voice did break. After two failed attempts at suicide, he renounces both science and faith and summons the devil. Méphistophélès was the most attractive man I had ever seen on the Staatsoper stage out of all of the productions I went to there. In my opinion, he had the best voice of the cast. So deep and rich, like velvet chocolate. It was a plus to see him without a shirt and in that black leather. His acting and stage presence was very well-thought out and embodied. He tempts Faust with an image of the saint-like Marguerite and offers him a second chance at youth with himself at Faust’s beck and whim in exchange for his soul in Hell to serve him when his death comes.

The next scene is in the town square where the military men meet to prepare for war with first a rousing drinking chorus. Valentin, Marguerite’s brother prepares to leave and sings a wonderful aria entrusting the care of his sister to Siébel, a young and endearing boy also in love with Marguerite. Valentin certainly merited the fervent applause after his song. Satan then approaches the crowd, provides them with wine and sings a song about a golden calf. The others suspect there is foulness and devilry in the air, and Valentin stands up to Méphistophélès, only to have his sword shattered. Faust enters the scene and declares his love to Marguerite who rejects his arm out of modesty. I was not impressed with her voice at all. It was very weak and not fully developed. I could barely hear her over the orchestra, and her French diction was not very precise at all.

I enjoyed the mezzo-soprano’s voice and her portrayal of the Siébel. In the third act he leaves a bouquet for Marguerite on the bench, and Faust creates a competition out of it, sending the Devil after a more impressive gift. He returns with a box of exquisite jewelry. Marguerite finds them and is enthralled by their brilliance. Unfortunately, the “Jewel Song” was very lackluster for me. I don’t think she was strong enough for this role. Faust and the Devil appear and put their charm on the women. I was really surprised when the Devil actually reached down and actually put his hand on the older woman’s breast as he was creating the illusion of romance. Faust and Marguerite finally kiss and declare their love to one another; the Devil is happy to see his plans being carried out well.

In the next act, we discover that Marguerite has been abandoned by Faust, carried his child, and is now a social outcast. But Siébel stands by her. Valentin returns with his company and learns of his sister’s faring, rejecting her outright. He seeks revenge upon Faust, but Méphistophélès guides Faust’s hand, leading to the death of Valentin who curses Marguerite to Hell.

The following act brings us to a prison cell where Marguerite is chained for having killed her child. The Devil helps Faust go to her and attempt to free her, but she refuses his aid, leaving it up to God and the angels to judge her. She rejects Faust and the Devil, fainting. The Devil tries to condemn her but finds her protected, so instead he drags Faust down to Hell. Marguerite rises and walks forward into the brilliant white light in the midst of Heavenly music.

I thoroughly enjoyed this production, but I almost felt that there wasn’t sufficient closure in the staging.

 

Yes, this is a picture of the gorgeous opera star that was Mephistopheles when I actually saw it in Vienna! So handsome!

Yes, this is a picture of the gorgeous opera star that was Mephistopheles when I actually saw it in Vienna! So handsome!

 

❤ Me

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The Fountain raconte le combat à travers les âges d’un homme pour sauver la femme qu’il aime.
Espagne, XVIe siècle. Le conquistador Tomas part en quête de la légendaire Fontaine de jouvence, censée offrir l’immortalité.
Aujourd’hui. Un scientifique nommé Tommy Creo cherche désespérément le traitement capable de guérir le cancer qui ronge son épouse, Izzi.
Au XXVIe siècle, Tom, un astronaute, voyage à travers l’espace et prend peu à peu conscience des mystères qui le hantent depuis un millénaire.
Les trois histoires convergent vers une seule et même vérité, quand les Thomas des trois époques – le guerrier, le scientifique et l’explorateur – parviennent enfin à trouver la paix face à la vie, l’amour, la mort et la renaissance.

 

 

The Fountain est un objet farouchement singulier mais jamais déroutant. Une quête existentielle (rien que ça). On ne sait pas ce qu’a vécu Aronofsky ces dernières années, mais la maturité et la puissance sourde qui émanent de son cinéma sont juste inouïes.Que le film ait mis six ans à voir le jour n’a rien d’étonnant. Son allergie aux conventions et son ambition aveugle risquent de laisser une majorité du grand public sur le carreau… Qui se privera d’une des œuvres les plus fascinantes à avoir foulé les salles depuis très longtemps.

 

Aucun repère dans le temps ni dans l’espace ,ce film jongle entre passé , présent et avenir , dès le début on voit un homme tourmenté par le souvenir d’une femme , et d’un choix qu’il doit réaliser . Enchevêtrement entre la réalité , la fiction , c’est le livre qu’Yzze écrit qui est l’élément central de l’histoire . Enchevêtrement du mythe de la création maya et de l’immortalité . Le début est lent , on a du mal à rentrer dedans , se n’est qu’à la moitié du film que la quête du héros est révélée , et qui prend son sens à la fin .

 

Très loin de son Requiem For A Dream, Darren Aronofsky confirme son statut de réalisateur pas comme les autres. Ici il délivre une épopée magnifique en 3 temps (amour, vie, mort) sur 3 époques. Le résultat est esthétiquement renversant et l’histoire très poétique. Enveloppé d’une aura mystérieuse, The Fountain, qui n’a pas très bien marché au cinéma et en dvd, a tout pour devenir un des cultes du 7e art.

 

Derek Aranofsky fait partie des rares “artistes” du cinéma hollywoodien, la chose est indéniable. Son nouvel opus “the fountain” témoigne d’une ambition et d’un sens du visuel rares et précieux. Ceci posé, peut-on prendre au sérieux son nouveau film qui brasse les époques allègrement et pose la question du “sens de la mort”, rien de moins. Foutage de gueule ou oeuvre visionnaire ? La question se pose et laisse perplexe. Avec la drôle d’impression de regarder une nouvelle version du 2001 de Kubrick, qui n’est pas pour autant plus moderne et pertinente que l’originale

 

Visuellement parlant : “the Fountain” est déjà un chef-d’oeuvre, la prestation des différents acteurs (Hugh Jackman, Rachel Weisz et aussi tous les rôles secondaires) confirme ce chef-d’oeuvre, la musique exceptionnelle de Clint Mansell renforce ce chef-d’oeuvre. Bref tout ce qui est autour du film est une merveille mais l’histoire en elle-même est très bien par son intelligence et par son incompréhensibilité. On ne comprend pas tout de suite les détails ou les pièces maîtresses du film mais plus ou moins longtemps après des solutions se présentent à nous. Ce film nous apprend également à faire des interprétations très personnelles et souvent inexplicables. Enfin bon, du grand Darren Aronofsky, un immense chef-d’oeuvre à voir absolument quand on s’y sent prêt.

 

Pour ceux qui aiment etre surpris, derangés. Ce film est une enigme. On se laisse prendre et surprendre. On se questionne. Un film qui prend les spectateurs pour des gens intelligents et qui leur proposent autre chose que de la bouillie de mc do premachée, c’est assez rare pour être salué. Chacun y verra ce qui le touche personnellement. Film sur l’amour eternel, sur le renoncement , sur le deuil…Allez savoir ! Peut etre faut-il le voir plusieurs fois pour trouver des reponses.

 

Voilà le film le plus déroutant que j’ai vu cette année. Je déteste les films complentatatifs où l’on ne comprend rien du début à la fin, donc The Fountain est tout le contraire. Un film envoutant sur l’acceptation de la mort, à la fois par l’histoire originale et des images incroyables mais aussi par une musique captivante, car normalement je ne fait pas vraiment attention à la BO mais ici elle vous cloue à votre siège. Par contre je ne sais pas si le rendu en DVD sera aussi époustouflant, à part si pour les plus chanceux vous avez un home cinema.

 

 

❤ Moi

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