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Posts Tagged ‘Creole’

(I wrote this in 2010, for my French class, La Francophonie, which explored the lives of children growing up in Francophone cultures and how it affected their culture. I really enjoyed this particular novel about a little Creole boy.)

 

L’enfance est une partie de la vie très importante pour les aspects de grandissement dans le futur. Pendant les premières années, les enfants sont ouverts aux façons qui partagent comment on survie dans leur communauté. C’est un temps magique pour apprendre. Ils regardent les enfants plus âgés et les adultes avec fascination pour des idées et les imitent dans leurs propres vies. La place qui donne peut-être la plus d’influence est l’école. Les professeurs remplacent les parents, en prenant charge des enfants pour ouvrir un nouveau monde des maths,  de la littérature, d’histoire, et une grande variété des autres sujets. Mais l’environnement d’apprentissage n’est pas toujours heureux et positif. Les autres élèves pourraient être malins ou méchants. Les professeurs et directeurs de l’école possiblement pourraient être injustes ou décourageants. Et le système d’éducation dans la région pourrait être nonchalant ou corrompu. L’expérience dont l’auteur Patrick Chamoiseau écrit dans son livre, Une Enfance Créole II : Chemin-d’école, donne un perspectif d’un petit négrillon pendant ses aventures dans le monde d’éducation et les conséquences sur les enfants de la domination hiérarchique.

L’école créole dont le négrillon vient n’est pas influencée juste par la culture et l’établissement martiniquais mais aussi l’institution française. Même que le pays européen est loin de l’île, il impose des règles et régulations sur l’éducation. Une expérience pensée comme traumatique pour le négrillon et les autres élèves est la visite médicale. Chamoiseau écrit,

On se retrouvait dans la cour, buste nu, pieds nus, le pantalon déboutonné prêt à être descendu, en file d’attente devant un habitacle transformé en infirmerie. Là, un docteur menait une enquête ennuyée sure nos scolioses, nos myopies, nos caries, nos appendicites cachées, et – merde-aux-petits-tortues-maigres !… – nous baissait le pantalon pour tâter les silencieux ravages d’une hernie gobeuse de graines ou, pire, d’un phimosis étrangleur de coco… Le négrillon, sans même en avoir conscience, serrait cette partie de lui-même…Montrer son coco renvoyait tout le monde aux fragilités invincibles de l’enfance (154-155).

 

La procédure rend lui peu à son aise. Il sent, dans un sens, violé par des étrangers qui ne pense pas aux sentiments des jeunes. Oui, c’est important d’être examiné par des docteurs, mais la manière qu’ils ont fait leur obligation instiguée par la France était détachée des enfants. Le négrillon a la plus peur de la piqûre.

Oh ! l’éther… ! Une vieille rumeur l’annonçait mais on la rangeait dans les baboules légendaire. Une méchanceté savante en donnait le détail, mais elle n’atteignait pas les rives du possible. Des anciens combattants qui en avaient été victimes la décrivaient au négrillon en termes obituaires…Il te fait entrer. Occupé à caresser une grosse seringue. Ne prend même pas ta hauteur. Se met à badiner avec une grosse aiguille, bidime comme une barre-à-minr, longue comme un filao. Enclenche son aiguille. Aspire un poison dedans, se met à grigner pour toi, te fait tourner le dos, te mettre droit. Ton pipi à bouillir. Ton boyeau à chauffer cacarelle. Derrière, il prend son petit temps. Sirote la tremblade de tes épaules. Te dit : relâche le dos, ne te crispe pas. Attend encore pour bien te tuer…Tu es déjà mort, c’est mourir que tu veux mourir. Et puis soudain… il te plante son aiguille dans l’os le plus gentil de ton dos en gloussant de gaieté. Et quand il pousse, tu as fini de battre (156).

 

Le style d’écriture que l’auteur utilisent est très vivide et donne le lecteur une vue dramatique à la réaction du négrillon. Les élèves plus âgés le font plus anxieux pour qu’est-ce qui se passera. Mais les vaccins aident les enfants dans leurs vies futures, les protégeant des maladies. La façon que les jeunes les reçoit pourrait être pas si épouvantable. Les écoliers savent aussi comment utiliser les évènements médicaux pour leurs avantages.

La piqûre autorisait des maladies stratégiques. Certains regagnaient la classe en succombant sous le poids d’une épaule raide. Certains, paralysés d’une moitié du corps, se rendaient imperméables au monde comme des empereurs trahis. Certains transformaient le pupitre en oreiller, abandonnant le Maître à ses enseignements. Certains, devenus allergiques à l’école, gémissaient qu’on appelle leur manman au chevet d’une agonie tactique. Certains disparaissaient durant près d’une semaine : leur manman témoignait d’un chagrin qui les brisait au lit. Les vaccins aussi autorisaient des fuites semblables. On se retrouvait avec l’épaule gratteuse, et il fallait gratter. Au bout d’une fièvre transformée en spectacle, on développait de gros bobos suintants dont les stigmates se voient encore, et qui autorisaient l’élu à venir ou à ne pas venir, à venir puis à repartir, finale, le temps d’une croûte cicatrisante, à ne plus être soumis aux captivités scolaires. Le négrillon prolongea chaque piqûre, chaque vaccin, en syndromes infinis (159).

 

C’est intéressant que les élèves apprennent rapidement comment répondre effectivement aux situations qui les affectent. Les adultes dans ce livre, les parents, les professeurs, même le système de gouvernance dans l’éducation imposé par la France ne peuvent pas retenir l’intelligence et la force des jeunes. Chamoiseau donne les situations qui reflet la réalité dans le monde d’éducation, particulièrement avec les situations médicaux et de santé.

Un personnage autoritaire dans la vie scolaire du négrillon est le Directeur. Il est un homme presque fantomatique dans l’école qui apparaître notamment quand il y a des problèmes sérieux ou quand il veut imposer sa domination sur les autres au-dessous de lui. L’auteur dit :

Monsieur le Directeur ne parlait aux enfants que pour réprimander. Il n’avait pas de nouvelles à prendre ni de bonjour à donner. Il ne regardait personne, mais savait foudroyer l’insolent qui oubliait de le saluer, ou le petit-sauvage dont la frénésie ignorait son approche. Avec lui, le négrillon prit une des mesures du piège dans lequel il s’était fourré (64).

 

Le Directeur a une froideur mystérieuse que personne ne peut prédire. Quelque fois il ignore tout, mais les autres fois, il devient fâché et fait éclater des mots de châtiment aux élèves sans soupçons. Quand il entend les étudiants, il vient et exclame, « Qu’est-ce que j’entends, on parle créole ?! Qu’est-ce que je vois, des gestes-macaques ?! Où donc vous croyez-vous ici ?! Parlez correctement et comportez-vous de manière civilisée… » Le narrateur répond aux lecteurs, « L’apparition de Monsieur le Directeur suscita autour de sa personne des pétrifications de cimetières » (65). Un autre occasion, le négrillon fait une bêtise et est envoyé au bureau du Directeur. Sa peur avec l’expérience est écrite dramatiquement.

[Le nègrillon] savait que le bureau de Monsieur le Directeur se situait au dernier étage…Il emprunta donc les marches vides dans un état dont il vaut mieux ne pas parler…Chaque marche lui chargeait les épaules. Quand l’escalier du deuxième étage s’acheva, il se sentit mal et eut envie de redescendre-disparaître quelque part en courant…comme animal blessé, il se mit à attendre. En lui, l’impatience avait disparu, il goûta même ce suspens du temps dans une immobilité cataleptique… Mais, à mesure qu’il redescendait l’escalier, s’éloignait du bureau de Monsieur le Directeur, la brûlure, la honte, la misère l’envahirent de partout. Il se sentait brisé définitif, banni du monde des vivants et voué à traîner ses stupeurs dans un labyrinthe d’escaliers vides…il n’était plus qu’une loque que le Maître renvoya à sa place sans une once de compassion (102-103).

 

Le petit négrillon sent vaincu et défait après son rencontre avec le Directeur, seul dans une place où il est perdu. Chamoiseau a un style qui est frappant dans ses descriptions des pensées du narrateur. Il exagère souvent, mais au même temps, les enfants vivent dans le monde de leur imagination et voient les gens et des choses dans les perspectives différents que les adultes. C’est triste quand la personne d’haut-autorité dans un système d’éducation n’est pas une figure qui encourage les étudiants.  La peur peut être une méthode d’apprentissage dans l’école, mais la domination par l’effroi n’est pas une façon qui aide les enfants de grandir dans un environnement scolaire positif. C’est plus facile d’apprendre sans anxiété que de vivre avec l’inquiétude.

La personne la plus proche du négrillon dans l’école est le Maître, son professeur. Il est regardé comme un dieu, l’homme qui contrôle tous les aspects dans l’éducation de ses élèves.

Ils apprirent dans las sidération que, capitaine à bord de droit divin, le Maître était le seul à régenter les actes. Se mettre debout…Ouvrir sa bouche…Quand il parlait, les regards et les oreilles devaient se nouer sur lui-même…Quand la classe avait commencé nul n’avait plus rien à dire ni à soi-même, ni au diable, ni au Bondieu et surtout pas à son voisin. Savoirr et bacchanale ne font pas bon ménage, messieurs !…Orrdre ! Discipline ! Rrespect ! (59).

 

Sa méthode a les accentuations sur obéissance, discipline, et domination sur les jeunes.  Souvent il réagit aux réponses de ses étudiants avec une manière fâchée et impatiente. Il devient irrité particulièrement quand les enfants parlent en créole et pas français. Ses éruptions sont typiquement très exagérées.

Le Maître eut un hoquet. Une agonie déforma son visage. Ses yeux devinrent des duretés étincelantes. Morbleu !…Comment voulez-vous donc avancer surr la voie du savoirr avec un tel langage ! Ce patois de petit-nègrre vous engoue l’entendement de sa bouillie visqueuse !… Son indignation était totale. Sa compassion aussi. Il marchait à pas de rage, cherchant sur les figures défaites ceux qui avaient hurlé cette énormité…Il nous scrutait en circulant sans cesse de la colère à la pitié. Et le son de sa voix contenait un tremblement brisé. Il semblait à présent réfugié sur une rive lointaine et, de là, évaluer notre perdition dans un vieux marigot (85-86).

 

 

Il est difficile de contribuer dans une classe quand le professeur regarde son position comme un trône, de se voit comme un dictateur bienveillant. On n’apprend pas si effectivement quand le professeur parle pour lui-même, pas pour ses étudiants. La classe devient timide et ne participe pas beaucoup dans les discussions, sauf pour les préférés du Maître qui parle français mieux que la plupart des élèves.

Le Maître avait ses préférés…disposaient d’une peau claire…Ils parlaient déjà un petit-français huilé qui leur provenait d’un séjour ailleurs ou de parents déjà en lutte ancienne avec cette langue. Ils étaient loin de ce que le Maître appelait des manières-de-vieux-nègre, manières qui en fait relevait de la culture créole. Peau noire, traits négroïdes (qui pourtant était les siens) versaient pour lui, en conscience ou non, dans la même tourbe barbare que l’univers créole, et les deux s’associaient, l’un impliquant l’autre… Le Maître perdait de sa sévérité, ne tombait pas en rage quand une bêtise leur servait de réponse. Il les reprenait avec une patience minérale car il ne s’agissait que d’une simple inattention…il n’avait jamais de mot blessants… (111).

 

Le français, la littérature, et la poésie ont des places particulièrement importantes dans la vie du Maître. Quand il parle d’eux, c’est comme on voit un autre côté de lui. Le petit négrillon est fasciné avec le  Maître et absorbe son amour pour les mots écrits.

Le négrillon aimait entendre le Maître leur lire de petits poèmes magiques…Il prenait plaisir à sucer lettre après lettre le français déployé sur des scènes bucoliques. Dévoué au concert des syllabes, il les détachait de manière emphatique, les rythmait selon une loi intime. Sa voix se creusait aux virgules. Sur les points, elle s’immobilisait tandis que son regard sévère nous contrôlait. Il faisait du point-virgule une culbute de silence. Le point d’exclamation aspirait, pour les rompre, des gonflades de sa voix. Une mise entre parenthèses le déplaçait de deux pas sur la gauche, en retrait, avec le ton des apartés. Les dialogues lui autorisaient, entre les pincettes de ses dents, des accents familiers…Paragraphe achevé, il baissait la paupière pour suivre en lui-même le cheminement religieux de ce qu’il venait de lire (160-161).

 

Chamoiseau utilise des beaux mots qui sont vivides et clairs. Ils encouragent le lecteur d’être fasciné avec la littérature aussi. On voit une partie de l’esprit du Maître qui est très différent qu’il partage avec ses élèves la plupart du temps. C’est plus vulnérable et mouvant. Mais pourquoi qu’il n’est pas heureux et amoureux avec tous les aspects de ses sujets qu’il enseigne ? Ses étudiants, spécifiquement le négrillon, l’aime bien quand il lit à haut-voix. Mais le Maître se cache derrière quelque chose plus compliquée que l’auteur écrit dans le livre. On peut juste créer des raisons possibles et personnelles de ses intentions. La profession du Maître est peut-être le plus difficile dans le monde d’éducation, avec toutes les responsabilités qu’elle a en enseignant les élèves. Le pays qui impose les règles sur l’institution et aussi le Directeur de l’école n’ont pas un effet si profond qui dure comme un professeur avec ses étudiants.

Le système d’éducation n’est pas un établissement parfait. Il y a quelque fois des faiblesses dans la structure et la corruption pendant les membres d’autorité qui abusent leurs droits et pouvoirs. Et c’est souvent les enfants qui souffrent par les mains des adultes. Mais tous les systèmes ne sont pas similaires. Elles partagent l’idéologie essentielle d’apprentissage des élèves. Les façons d’enseignement sont différentes. La vraie réalité de l’efficacité de l’école existe dans les enfants et comment ils vivent dans le futur avec ce que l’éducation qu’ils reçoivent.

creoleboy

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