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Archive for February 3rd, 2013

La violence est partout dans le monde. On ne peut pas l’échappe. Elle est dans les films, les livres, l’art, le média, et dans les rues. Quand la violence est trouvée dans la maison, c’est plus difficile et compliquée à comprendre. Lyonel Trouillot, l’auteur du livre, Les Enfants des Héros, écrit dans la voix d’un jeune garçon qui habite dans le bidonville d’Haïti qui est une victime de la violence domestique. Il dit, « La vie, bonne ou mauvaise n’intéresse pas les gens, c’est la mort qui fait l’évènement » (51). C’est vrai dans ce livre. Chaque membre de la famille a un perspectif et des réactions différents au sujet de la brutalité de Corazón, le père.

Joséphine, la mère de Mariéla et du narrateur, était une orpheline qui s’était mariée à Corazón. Elle est décrite comme « digne et indifférente comme un honnête citoyen refusant d’être mêlé à un crime ou à un scandale » (Trouillot 84). Vouant sa vie à la prière et la piété, elle trouve une grande dévotion à Dieu et accepte son mariage et les actions de son mari. « Joséphine et Corazón n’arrivaient de nulle part. Ils étaient là à s’aimer ou à se haïr d’une façon tellement compliquée qu’eux-mêmes, sans doute, se trompaient sur les sentiments » (43). Les actions de Corazón contre elle sont violentes graphiquement. « …lorsque Corazón la frappait, elle saignait de partout. Par les pores, les narines. Les lèvres aussi qui mettaient des semaines à se cicatriser. A la fin, elle ne saignait plus. Un peu de bave coulait de ses lèvres, et c’était tout » (54). Mais il ne la batte pas juste parce qu’il la déteste. Il y a des raisons dans sa tête qu’il garde à il-même des autres partes de sa vie, son passé, que le narrateur essaye de justifier.

La présence de Joséphine ne provoque sa fureur. Nous entrons tandis qu’il la frappe. Chaque coup qu’il lui porte, c’est pour donner le change. Il ne se préoccupe pas de notre présence… Il la frappe. Pour recréer l’image qu’il a perdue. Mais il n’est plus notre champion. Rien qu’un pauvre type et notre père.

 

Leur relation cause les autres, surtout leurs enfants et man Yvonne (la mère de Corazón), d’être très frustrés avec Joséphine pour ne pas se défendre. Le narrateur demande Mariéla qu’est-ce que Joséphine pensera de leurs actions du meurtre de leur père, et elle répond, « Joséphine, elle pensera rien, elle laissera Dieu penser pour elle en se contentant de souffrir. Des fois je me demande si son bonheur ce n’est pas de toujours souffrir. » Et le narrateur aussi la demande : « Pourquoi es-tu fâchée contre elle ? » Elle répond, « Je ne sais pas. Peut-être parce qu’elle n’existe pas… Corazón, elle l’aimait pour de vrai. Comme lest gens qui adorent les croix ou se font flageller pour imiter le Christ. Joséphine, elle est condamnée à passer sa vie à mourir » (72). Mariéla est irritée de sa mère à cause de son inaction contre son mari. Quand toute la population du bidonville vient chez eux pour voir la scène du crime, une dame de la ligue de protection des femmes de la violence parle de son avis de la situation.

Elle a ajouté que Joséphine était elle aussi une victime, La victime des violences d’un époux marchant à l’alcool. Désormais en charge de deux enfants perturbés, une fille en pleine adolescence et un garçon fébrile qui a toujours souffert de graves ennuis de santé (108).

 

Mais Joséphine reste obéissante à Corazón pour le reste de ses jours en vivant, même qu’il est mort, froide de la réalité que sa vie est vide de bonheur et vrai amour.

Sa fille Mariéla est la plus forte de la famille, son père pas inclus. Elle est décrite comme « la plus sincère avec elle-même. La plus seule, peut-être. Le temps qui nous sommes restés dans la pièce, pas une fois elle n’a montré de signe de faiblesse. Elle s’est assise au milieu des débris, le temps de prendre une décision » (12). Mariéla a une flamme intérieure que personne ne peut pas éteindre. Son frère, le narrateur, l’admire bien. Il la voit comme un vrai héro dans sa vie, surtout quand leur père devient violent dans ses fureurs et dit,

Elle a toujours été gentille avec moi… En plus, comme elle était l’enfant chérie de Corazón, chaque fois que je faisais une bêtise elle disait nous, pour l’amadouer… Elle et moi, c’était une vraie paire. Mariéla, elle est plus qu’une sœur. Frère et sœur, c’est pas des mots qu’on utilise… Mariéla, je l’avais choisi. (30)

 

On peut voir les caractères de père et fille dans un sens similaire, mais les deux choisissent leurs actions et réactions à la façon différente. « Corazón, il faisait toujours de grands gestes…tout en grand » (85). Son grand rêve était d’avoir une carrière de boxeur et d’être connu partout. Mais ses espoirs n’existaient dans sa vraie vie. Comme lui, Mariéla « désirait voir le bout du monde, vivre une vraie vie. En comptant sur ses propres forces… [elle] n’a jamais compté sure les autres, » mais, dans un autre sens, « c’est pas elle qui touchera au plus petit des biens d’autrui. Elle est fière comme Corazón, mais lui il disait ces belles choses sans les mettre en application » (65). Elle défend ses idées avec une passion immense et ne laisse pas des autres de la convaincre que ses décisions ne sont pas justes. C’est elle qui prend l’initiative d’avoir la vengeance contre la violence domestique de son père et le frappe sur son crâne avec une clé avec toute sa force de ses mains. Sa frustration avec Corazón avait commencé quand elle était petite et sans le savoir de sa manque de sa force physique. Elle raconte l’histoire avec son frère :

[Corazón] est arrivé un soir, ivre… Moi j’ai pris une clé dans la boîte pour le frapper. La clé était trop lourde. Je suis tombée, et ça l’a fait rire. Il m’a prise dans ses bras pour me faire tourner comme une toupie. Et, pendant que je tournais, que j’étais partout et nulle part, grisée par la vitesse, je lui ai donné des tas de coups de poing. Je le frappais et il riait. Je n’arrivais pas à lui faire mal. Il était fier de moi. Il m’a posée sur le sol et il a dit dommage que tu ne sois pas un garçon (130-131).

 

Mariéla est la seule personne qui décide de prendre action contre son père tyrannique. Elle croit que les actions qui ont causé la mort de Corazón étaient justifiées. Après tous qu’il a fait à sa femme et fils avec ses propres mains violents, pourquoi ce serait injuste de défendre eux-mêmes? Bien sûr la loi trouve le meurtre comme un crime. Et les enfants la savent. Le narrateur dit que «Tout le monde vous traitait d’assassins. Le sang répandu sur la clé et le sol était une preuve suffisante… les innocents ne fuient pas en cassant tout comme des déments » (102). En dépit des pensées des autres, Mariéla reste confidente que le narrateur et elle sont des innocents. Elle dit à son frère, « Maintenant que [Corazón] est mort, faut se dire que c’était pas lui mais une force ou une faiblesse qui ne sait pas entendre raison » (72). Mariéla a ses propres vues de la justice et les garde pour toujours, choisissant de courir du police et ceux que la condamnent.

Le narrateur de Les Enfants des Héros souffert peut-être le plus dans la famille. Il est au milieu des deux côtés entre Corazón et Mariéla. Sa santé est fragile, et son père exprime la haine de lui pour être fragile avec la violence. « Les coups, moi j’en prenais souvent. Entre deux baffes à Joséphine, j’en prenais une comme en passant. Corazón avait été tellement déçu de ne pas avoir eu un fils costaud comme lui, mais un faiblard sans envergure talonné par le paludisme » (55). Il entend les mots forts que Mariéla dit en justification et toujours garde le respect pour son père. La conséquence de défendre sa sœur est que Corazón mort. Et quand le narrateur et Mariéla s’enfuient le bidonville, les mémoires et visions du meurtre reste avec lui comme des fantômes, surtout des images de son père. Les effets sur son esprit l’affectent dans un sens très négatif psychologiquement. Il parle de ses émotions :

Tous les contraires en même temps. Les mille façons de voir la mort…des propos incohérents dont je me souviens même pas. Et des cris. Et ma tête que j’ai voulu fracasser contre la base de la statue. Pour la vider du bruit. Faire provision en même temps de calme et de violence…des milliers de voix éclatent dans ma tête…Et des images… tous ces bruits et ces images s’engouffrant dans ma tête, comme une migraine qui monte depuis les pieds, s’arrête à la gorge avant d’atteindre le cerveau…moi, moi qui me regarde comme je n’étais pas moi… (99).

 

C’est triste que le garçon vive avec ces pensées pour le reste de ses jours. Ses actions fait lui grandir, devenir un adulte plus tôt que normale. Après il court avec Mariéla pour plusieurs jours, il a la réalisation qu’il ne peut pas se cacher de la loi, de la justice, ses voisins et leurs réactions.  Les opinions de ses vieux amis lui affectent et il espère qu’ils lui comprendre. Mais ils ne le comprennent pas. Le narrateur dit, « Il n’est pas bon qu’à la veille d’une séparation vos amis gardent de vous une mauvaise impression. Je voulais qu’ils me croient. Qu’ils acceptent les mots que j’avais à donner…Juste les mots qui convenaient pour préserver notre amitié » (110). Le lecteur ne sait pas exactement son futur, mais on peut croire qu’il est trouvé par la police et doit vivre avec les conséquences. Toujours il pense de Corazón, et il explique, « Si j’en avais le pouvoir, Corazón…je voudrais le ressusciter… Il n’est pas méchant quand il dort. Non, je ne suis pas fier de ce qu’on a fait. Mais, d’un autre côté, c’est bien que [Mariéla] n’ait pas eu à la faire seule… Cette fois, au moins elle pourra dire : J’ai reçu l’aide de mon petit frère » (123). Ce garçon, le narrateur garde ses mémoires dans son cœur et esprit, et il les partage avec tous qui l’entendent.

Les futurs des membres de la famille dans Les Enfants des Héros ne sont pas vraiment des happy-end, mais dans la réalité plus des actions sont faits pour aider les personnes qui souffrent à cause de la violence domestique. Pour décider les actions suffisantes et justifiantes, c’est toujours difficile à décider. Est-ce que des adolescents qui font un meurtre, accidentellement ou pas, contre leur père qui les frappe toujours avec la force cruelle justifié à défendre eux-mêmes? C’est une question que chaque personne peut se demander. Quelque fois la justice de la loi et la justice parmi des gens ne sont pas les mêmes. Qui a tort? Qui est juste? On ne sait pas.

 

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-Moi

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